"Médium riche et soyeux, intelligence du texte (on pense souvent à Régine Crespin), aigu puissamment projeté, Catherine Hunold est une somptueuse Brunehild qui culmine dans sa grande scène de l’acte IV où elle traduit tous les affects successifs que traverse la vierge guerrière et trahie."
Michel Thomé pour Resmusica